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24 avr. 2013

Business Model ecommerce : Peut-on encore lancer un e-commerce rentable en 2014 ?

Business Model ecommerce : Peut-on encore lancer un e-commerce rentable en 2014 ?
Selon la FEVAD, sur la période octobre - novembre 2012, « près de 2 internautes sur 3 (65,1%) auraient consulté, en moyenne chaque mois, au moins un des sites du Top 15 e-commerce. Au total, ce sont en moyenne 28,9 millions d’internautes qui ont consulté un de ces sites au cours de cette période ».

En parallèle de ces mastodontes bien implantés, et  toujours selon la FEVAD il y aurait plus de 110 00 e-commerces seraient actifs en France et un nouveau serait créé toutes les 30 minutes !

Devant tant de concurrence est-il encore possible de faire sa place et d’ouvrir un e-commerce rentable en France ? Y-a-il un Business Model à privilégier? 

Il me semble que nombre de porteurs de projets souhaitant se lancer dans l’e-commerce prennent les choses à l’envers. Pour la plupart d’entre eux, la tentation est forte de foncer tête baisser sur la création d’une magnifique e-boutique au design ultra-personnalisé qu’ils seront fiers de montrer et qui impressionnera (selon eux) les internautes.
Tout d’abord « esthétique » ne veut pas toujours dire « efficace » dans l’e-commerce mais bon passons, si vous choisissez une agence compétente vous serez surement guidés pour suivre les bonnes pratiques et offrir une expérience utilisateur agréable, penser à prévoir des éléments de réassurance, etc. Quoi qu’il en soit, se lancer dans la création un site de vente en ligne sur mesure de qualité prend énormément de temps (on peut compter parfois entre 5 mois à plus d’un an de la rédaction du cahier des charges à l’intégration) et représente donc un investissement important (de 5000 à plusieurs K€).
Voilà qu’enfin l’e-boutique est en ligne, le porteur de projet va pouvoir réellement se confronter au marché et voir si son catalogue produit intéresse, s’il arrive à se positionner en termes de prix vis-à-vis de concurrence, … et bien NON ! En effet même avec un grand nombre de références, un design aux petits oignons et même en ayant pris soin d’optimiser ses fiches produits pour le SEO : le référencement naturel demandera inéluctablement du temps, un temps incompressible !
Pour amorcer la pompe et commencer à obtenir un volume de trafic (et éventuellement de commandes) substantiel, la plupart du temps il sera nécessaire de dépenser un budget Adwords conséquent : que l’e-commerçant décide de gérer seul ses campagnes ou de confier son budget à des spécialistes il y a toujours là aussi un coût du clic minimum (puis d’acquisition) incompressible.

Le problème avec cette approche c’est donc qu’il va donc falloir énormément de trésorerie à l’e-commerçant pour pouvoir, sans parler d’espérer faire ses premiers bénéfices, au moins  tenir le temps d’atteindre le point mort.
En outre ce n’est qu’après une longue période de mise en place puis un investissement publicitaire important que le porteur de projet va pouvoir réellement se confronter au marché. Or le e-commerce est avant tout du commerce, aussi le premier élément pour réussir c’est de vendre le ou les bons produits au bon prix, et cette réalité est exacerbée sur internet où le consommateur peut facilement comparer les prix de dizaines de concurrents en quelques clics.

Très bien mais qu’est-ce que vous proposez mon bon monsieur ?

Pour moi, en 2013 tout porteur de projet souhaitant se lancer dans l’e-commerce devrait se lancer immédiatement dans une stratégie multicanal !
« Ok donc vous dîtes que c’est trop long de lancer une e-boutique et vous me conseillez donc de me lancer en parallèle sur eBay, Amazon, PriceMinister... ? »
Attention, j’ai dit qu’il était long et coûteux de lancer une eboutique sur mesure qui génère du cash ! Pour moi mieux vaut lancer une eboutique simple mais efficace que vous optimiserez au fil du temps (en réinvestissant une partie de vos revenus à cette fin) et vous lancer immédiatement, en parallèle, dans la vente en ligne via les places de marché au moyen d’outils appropriés (que je vous présenterais plus bas). En effet, les marketplaces constituent des carrefours d’audience considérables où vous pourrez immédiatement vous confronter au marché pour tester vos produits, affiner votre politique de prix.
De façon plus pragmatique encore c’est là que vous pourrez plus rapidement générer un volume de commandes et donc de chiffre d’affaire important. Certes vos marges sont plus réduites sur les places de marché qui vous prélèvent des commissions mais le volume est indispensable pour parvenir à négocier des prix d’achats et assurer la rotation de vos stocks.
En rejoignant les places de marché, vous bénéficiez des investissements marketing consentis par ces géants. Pour être concret, en référençant vos produits sur les places de marché il est probable que ceux-ci se voient indexés par des comparateurs de prix, relayés via des programmes d’affiliation et même qu’ils fassent l’objet de campagnes de retargeting publicitaires : autant de dispositifs que vous auriez difficilement mis en place seul (au moins dans un premier temps) !
Est-ce à dire que les places de marché n’ont d’intérêt que pour les petites structures ou les e-commerces en phase de lancement ? Pas du tout. On peut considérer les commissions et frais liés aux places de marché comme des dépenses de marketing à la performance. S’ils sont bien monitorés ces investissements peuvent s’avérer très rentables y compris pour des grosses structures.

Mais alors à quoi bon créer une eboutique, pourquoi ne pas se contenter de vendre sur les places de marchés?

Il est toujours dangereux de dépendre d’un seul distributeur, demandez à Appgratis... vous êtes soumis aux conditions d’utilisation des marketplace et à leur évolution qui du jour au lendemain peuvent ne plus être compatibles avec votre activité. De plus sur les places de marché vous pouvez être en concurrence directe avec d’autres vendeurs proposant le même produit que vous ce qui a tendance à tirer vos prix vers le bas! Enfin et surtout pour nombre de places de marchés, les internautes qui achètent vos produits via leur plateforme ne sont pas considérés comme vos clients mais comme les leurs. En créant votre propre eboutique sur un nom de domaine qui vous appartient et en déposant éventuellement une marque vous capitaliser du référencement, de l’e-réputation, de la notoriété, bref vous donnez de la valeur à votre entreprise.
Autrement dit, votre stratégie doit être non pas seulement de faire de la vente en multicanal mais plutôt de faire de l’acquisition en multicanal, chaque vente sur les places de marché doit être considérée comme une occasion de développer votre e-réputation et de booster les ventes sur votre e-boutique où vos marges sont les plus importantes.

« Ok vous m’avez convaincu mais de façon concrète quel outil suggérez-vous d’utiliser pour vendre en multicanal ? »
Et bien je ne vais pas m’en cacher, si j’ai une vision si tranchée sur la bonne façon de lancer un ecommerce c’est que je me suis penché de très près sur la question et pour cause, j’ai rejoint il y a un peu plus d’un an une startup innovante du secteur. Il s’agit de Facilecomm, une société proposant un ERP ecommerce multicanal en mode SAS.
« Un quoi ? » Un ERP , c’est un logiciel qui va vous permettre de gérer l’ensemble de vos problématiques métiers depuis un seul outil. En l’occurrence Facilecomm vous propose de répondre à l’ensemble des problématiques liées à la vente en ligne :
·        Gestion d’un catalogue produit 100% compatible avec les marketplaces
·        Gestion des médias
·        Gestion de la facturation
·        Gestion des expéditions et du suivi colis
·        Gestion de la relation client
·        Gestion d’une eboutique
·        Gestion des markeplaces (eBay, Amzaon, Priceminister)
·       


Si j’ai décidé de m’investir dans ce projet c’est que sa proposition de valeur et son modèle économique correspondent tout à fait aux besoins des e-commerçants d’aujourd’hui que nous avons exposé précédemment dans cet article. Cela n’a rien d’étonnant puisque le projet Facilecomm a été créé par un e-commerçant pour les e-commerçants.
La vision du fondateur Marc Hericher est de doter l’ensemble des e-commerçants d’outils professionnels, habituellement réservés aux grands comptes, pour qu’ils puissent faire de l’acquisition clients sur les marketplaces (Facilecomm ne prend aucune commission sur les ventes générées sur les marketplaces) tout en développant leur propre e-boutique pour un investissement limité (moins de 1000€ et des commissions mesurées et dégressives sur les ventes du site ), site qu’ils pourront bien entendu faire évoluer au fur et à mesure du développement de leur activité.
Concrètement comment cela se passe-t-il pour un e-commerçant souhaitant utiliser Facilecomm ?
Et bien après s’être inscris sur la plateforme, le marchand doit créer son catalogue au moyen d’un gestionnaire de produits évolué. Celui-ci, fruit de plus d’un an de Recherche et Développement permet de créer un catalogue qui soit nativement compatible avec les principales places de marché en un minimum de temps.
Une fois cette étape centrale réalisée, le marchand peut en un clic choisir quel produit il veut vendre sur chacun de ses canaux de vente (son site, et les différentes places de marché) au prix de son choix. Il n’a alors plus qu’à piloter l’ensemble de son activité depuis une interface unique sans avoir à se connecter sur les backoffices des places marchés.

Gérer ses stocks depuis un seul outil pour vendre en ligne

Source : http://www.facilecomm.com/stock-e-commerce-gerez-ses-stocks-une-problematique-centrale-pour-la-vente-en-ligne-en-mode-multicanal



Cette approche proposée par Facilecomm permet donc aux porteurs de projet e-commerce d’être opérationnels très rapidement en multicanal et de commencer à générer du chiffre d’affaire au plus vite sans investir massivement dans la technique (ou le design), grâce à son business model qui mixe abonnement et commissions modérées. 
De cette façon, des porteurs de projets ayant des budgets limités peuvent tout de même se lancer et ceux dotés de moyens financiers plus importants peuvent réallouer une partie de leur budget initial, mais aussi de leur temps, en Marketing (faire de la publicité pour booster les ventes) ou en Achat (commander davantage de volumes pour bénéficier de remises et pouvoir vendre moins cher que la concurrence ou augmenter vos marges) afin d’accélérer le décollage de leur activité. Ajoutez à cela les économies de personnels que cet outil globalisé peut vous permettre de réaliser (certains e-commerçants utilisant Facilecomm expédient jusqu’à 800 colis/jour avec seulement 3 personnes) et vous comprendrez vite l’avantage concurrentiel dont vous pourrez bénéficier. 
Clairement, se lancer directement en multicanal au moyen d’une technologie performante en SAS me semble le Business Model le plus pertinent pour un ecommerçant en 2013 !
Et vous e-commerçants et porteurs de projets, que pensez-vous de cette approche ?



17 juil. 2012

Entrepreneur autodidacte VS entrepreneur diplômé


entrepreneur diplomé ou autodidacte

Rassurez vous,cet article n’a pas pour but de vous démontrer de façon manichéenne la différence entre le bon chasseur entrepreneur web et le mauvais chasseur entrepreneur web… Nous dégagerons plutôt ici les deux profils types d’entrepreneurs présents sur Internet afin d’identifier leurs points forts et lacunes respectives.

L’entrepreneur diplômé



entrepreneur diplomé

Généralement (fraîchement) diplômé d’une (grande) école de commerce ou d’ingénieur, l’entrepreneur diplômé est assez ambitieux… Il veut changer le monde avec sa startup et imagine généralement un projet innovant qui va nécessiter un temps certain de développement.

Bien au fait des obligations légales il créé sa structure, mieux vaut anticiper la levée de fonds et fonder directement une SAS, ce sera plus simple pour faire rentrer des investisseurs le moment venu…

Il possède des CGV en béton armé qu’il a soigneusement fait rédiger par un avocat ou au moins relire par son prof de droit ou qu’il a savamment pomper décliner sur un site concurrent ou à l’activité relativement similaire…

Il a conscience de l’importance du marketing et a fait réaliser un logo soigné afin de faciliter la création d’une marque forte… d’ailleurs, il fait de son mieux pour faire connaitre son produit dans l’écosystème des startups témoignant sur les blogs high tech, participants aux apéros et autres “events" hype” y compris si son produit ne cible pas du tout cette population…

Il a beaucoup de bagou, présente bien, est sûr de lui : c’est pour cela que son banquier lui a prêté de l’argent pour lancer son projet… c’est un peu pour cela qu’il a réussi à lever des fonds alors qu’il n’a pas encore commencé à réaliser de chiffre d’affaire ( enfin aussi parce qu’il avait l’appui de son réseau d’anciens élèves un peu…)

D’ailleurs son idée de départ n’était pas forcément la bonne, il pivote souvent l’entrepreneur diplômé…
Mais il a confiance en lui il tient bon, et puis il a beau ne pas être modeste il est intelligent et il apprend… petit à petit il comprend que le marketing c’est bien mais que le commercial c’est indispensable…

Il comprend désormais qu’il faut revenir aux bases que sont le contenu et le référencement s’il veut que son projet soit visible sur le web…

L’entrepreneur autodidacte

entrepreneur autodidacte

L’entrepreneur autodidacte sur Internet est un Geek… On parle de geeks à toutes les sauces désormais mais l’entrepreneur du web qui est autodidacte en est un beau spécimen ! C’est un passionné : soit de code soit de référencement (ou au moins de contenu)…

Il n’a pas pour ambition de changer le monde… Au départ d’ailleurs il faisait ça comme ça pour voir, pour s’amuser… et puis petit à petit son site, ses sites? ses blogs? ont cumulé de l’audience… Et puis si adsense  lui rapportait 3 cacahuètes au début, cela a fini par lui rapporter un demi smic chaque mois,  alors il a commencé à se poser la question… "tiens finalement si je ne faisais plus que ça?"
De toute façon il ne sait pas trop comment il va déclarer ces revenus aux impôts donc il faut faire quelque chose… il se met en auto-entrepeneur ou en entreprise individuelle…

Et puis telle une machine, à la sueur de ses aisselles de son front (le geek est sale et repoussant ^^) il a continué sur la longue traine à cumuler du trafic en rédigeant inlassablement du contenu ou en réalisant des mashups en scrollant des bases (big data avant l’heure ?) à trouver des astuces SEO plus ou moins grey Hat, il a constitué un maillage de liens, véritable trésor de guerre, qui ont pérennisé son audience…

Mais bon il est un peu coincé avec son adsense parce que son design ne fait pas rêver les annonceurs, pas plus que certaines de leurs thématiques un peu bordeline, ont est bien loin d’un média “marque”… d'ailleurs il n'a même pas de mentions légales...

Alors pour voir toujours, il s’essaie à l’affiliation… Pas juste la fameuse méthode pour vendre une méthode… de l’affiliation intelligente, de l’affiliation produit et effectivement cela augmente encore ses revenus mais il se dit qu'il pourrait gagner plus en vendant lui même ses propres produits…

Il n’a pas fait d’étude mais il n’est pas bête, il apprend… il se dit qu’il devrait peut-être penser désormais de façon moins opérationnelle et réfléchir un peu plus à son marketing, à créer un nouveau projet plus propre avec une marque et tout… d’ailleurs il se dit qu’il est peut être temps de sortir de sa grotte de l’ombre et prend note du prochain “event hype”…
  • Quelles leçons tirer de ces deux caricatures ?
Bien entendu cela fait un peu cliché mais pour côtoyer beaucoup d’entrepreneurs via ce blog, les events hype auxquels je participe, ou en tant que Responsable Editeurs de la Régie SublimeMédia, ces stéréotypes ne sont pas si loin de la réalité ! L’entrepreneur web parfait est celui qui arrive à mixer stratégie et tactique, c’est à dire l’entrepreneur qui parvient à réfléchir à longs termes tout en investissant dans l’opérationnel, qui se soucie autant du commercial que du marketing, qui n’oublie jamais les bases que sont le contenu et le référencement tout en veillant à perpétuellement renforcer sa marque…

Et vous quel type d’entrepreneur êtes vous?




5 avr. 2012

Veille Internet : rendre cela rentable pour votre PME ou startup

Comment rentabiliser sa veille?
Toute entreprise qui souhaite garder un avantage concurrentiel est désormais obligée de mettre en place une veille. Il peut s’agir d’une veille concurrentielle, d’une veille technologique, d’une veille “e-réputationnelle”, veille commerciale ou d’une veille informationnelle encore plus large pour capter les signaux faibles et les tendances…
La veille est fondamentale pour pérenniser son activité à moyens et longs termes!
Le problème c’est que faire de la veille nécessite du temps et ce temps c’est de l’argent…


le temps s'est de l'argent


Or en période de crise ce qui ne génère pas un retour sur investissement (ROI) immédiat est bien souvent banni du budget ! Le présent article a donc pour but de vous montrer comment mieux rentabiliser votre travail de veille y compris à court termes. 
Pour rentabiliser il n’y a pas de secrets on peut soit baisser les coûts soit augmenter les revenus, nous verrons comment gagner sur les deux tableaux!

  • Réduire les coûts de sa veille

Le principal coût de la veille (mis à part l’investissement dans des outils spécialisés) c’est le temps qu’on y consacre!
Voici donc comment gagner du temps et donc de l’argent sans perdre en qualité bien au contraire!

1) Adoptez un lecteur de Flux RSS pour centraliser votre veille!

Tout d’abord peut-être êtes vous de l’ancienne école qui utilise encore l’abonnement à des newsletters pour rester informé de l’actualité de votre secteur? S’il s’agit de newsletter au contenu unique non publié sur un site ou un blog soit… le cas échéant c’est une erreur !
Pire si à chaque fois que vous voulez lire l’article de votre blogueur préférez vous vous rendez sur son blog pour voir s’il a publié quelque chose vous êtes sous productif! Vous devez IMPERATIVEMENT adopter un lecteur de flux RSS, c’est la clé de voute d’une veille sur RSS !
- “Un quoi?”
- “Un serial killer un lecteur de flux RSS !”

Un lecteur  de Flux RSS est un peut comme une boite email. C’est un service en ligne permettant de recevoir du contenu auquel vous vous êtes abonné. Simplement, au lieu de vous abonner par email vous vous abonner par une technologie qu’on appelle flux RSS et qui est faite pour ça (entre autre mais c’est une autre histoire) !




Les sites et blog dotés de cette technologie le signalent avec une icone la plupart du temps orange et avec 3 petits traits mais on voit également beaucoup de fantaisie par exemple :



exemples d’icônes flux rss



Les deux lecteurs de flux RSS les plus connus sont Netvibes et Google Reader. Les deux ont leurs avantages : le premier fonctionne comme un tableau de bord avec une organisation de vos flux par onglets découpés en box que vous organisez par glisser-déposer tandis que le second est plus austère et fonctionne par dossiers et sous dossiers. 
 
En fait c’est à vous de tester celui qui vous convient le mieux mais sachez qu’à la longue Google Reader s’avère plus puissant (même si le rachat de Netvibes devrait lui permettre de compléter encore ses fonctionnalités) et surtout plus facilement connectable avec d’autres outils que je vous présenterais ensuite.
Bref vous avez désormais compris qu’il vous le faut ce lecteur de flux! Vous n’avez qu’à foncer sur netvibes.com ou sur www.google.com/reader et vous créer un compte c’est gratuit!

Désormais il va falloir vous rendre sur chacun des sites et blogs que vous avez l’habitude de lire et les ajouter à votre lecteur de flux RSS (ps : le mien est ici : http://feeds.feedburner.com/blogspot/ateb ).

Cela peut être un peu long la première fois mais ensuite cela doit être un réflexe de navigation sur Internet, quand vous identifiez une source intéressante ajoutez là dans votre flux de façon bien classé.
Mais l'effort en vaut la peine : désormais plutôt qu’à devoir pacourir 120 sites (voire plus) quotidiennement pour savoir s’ils ont publié une actu vous n’aurez plus qu’à vous connecter à votre lecteur de flux RSS! Et là vous aurez envie de me dire merci en likant ma page Facebook et en me suivant sur Twitter!

Cependant rapidement vous allez vous dire mais il est fout c’est moche et fatiguant de lire dans un lecteur de flux ! Un peu de patience, j’arrive…

2) Utilisez une application de lecture de Flux RSS sur Mobile et Tablette

Vous avez vos 120 sites qui publient chaque jour 3 articles dans votre lecteur de Flux RSS et vous ne vous en sortez plus! Je ne peux pas tout lire, vous m’aviez promis de gagner du temps résultat je suis plus mal qu’avant! Attends Nadine j’ai la solution, je vous prépare le deuxième effet kisscool!

Le lecteur de Flux n’a certes pas une interface très sexy mais il a l’avantage de centraliser en un lieu unique toute (la majorité) de vos sources! De plus si vous avez choisi google reader vous allez pouvoir réexploiter l’ensemble de ces flux dans des applications spécialement conçues pour lire (ou feuilleter) sur smartphone ou tablette!

La meilleure application de ce type est à ma connaissance Flipboard qui est disponible sur Iphone et Ipad et bientôt sur Android. Si vous êtes sous Android vous pouvez utiliser Pulse qui est très bien également!
Bref vous allez sur l’appstore ou l’android market / Google play  et vous téléchargez cette application.

Vous ajoutez aux sources votre compte google reader et là vous allez embrasser votre terminal tellement c’est beau ! Voilà votre vilain petit canard de flux RSS de Google Reader transformer en un cygne flamboyant : tous les articles sont présentés sous la forme d’un magazine à feuilleter de façon très ergonomique!




Vous allez pouvoir en 30 minutes par jour balayer l’ensemble de vos sources en buvant le café, en prenant le bus, en vous lavant les dents!

“Oui mais moi j’ai pas le temps de lire en détail ces articles sauf quand je suis dans le train et y’a pas de connexion!” … Ah Nadine tu cumules! 

Mais là encore j’ai la solution pour toi : il y a une application pour ça ! Il te suffit de te créer un compte sur http://readitlaterlist.com/ et de l’ajouter en source de Flipboard ou de Pulse! Quand tu repères un article intéressant lors de ton balayage et que tu souhaites le reprendre à tête reposée hors connexion il te suffit de cliquer sur Read it Later et celui-ci sera enregistré pour pouvoir le consulter hors ligne!

Voilà donc le combo de la mort pour une veille beaucoup plus rapide et donc beaucoup moins chère donc plus rentable (cqfd) :


veiller plus vite pour gagner plus : rentabilité assurée



J’entends déjà les gens qui râle (non pas toi Nadine) et qui disent “mais la veille c’est surtout ce qu’on dit de moi sur les réseaux sociaux”… à cela je dis que la plupart des outils d’alertes proposent l’option recevoir par RSS. Seul certains alertes critiques doivent selon moi être en push pour justement être réactif en étant moins polluer par d’autres infos moins chaudes. Et puis bien sûr Flipboard vous permet de consulter vos comptes sur les réseaux sociaux!

Enfin d’autres diront “mais le site que je veux suivre ne propose pas de flux RSS !” Et bien sachez que des services vous propose de créez un flux RSS à partir d’une URL qui ne propose pas de flux… Allez je vous laisse chercher un peu sur google il y en a plusieurs.

Bon Ok je perds moins d’argent en allant plus vite dans ma veille mais comment j’en gagne?

  • Transformer votre veille en centre de profits

Pour être visible sur internet deux solutions : soit vous achetez de la publicité, soit vous créez du contenu qui sera indexé par les moteurs et/ou partagé sur les médias sociaux et seront donc consultés par les internautes!

Or, bien souvent quand je forme des community managers en internes ils me disent c’est bien beau ton truc mais je ne sais pas quoi écrire moi sur le blog de l’entreprise ou la rubrique actualité, je ne sais pas quoi partagé sur la Fan Page ou le compte twitter de la boite! Je n’ai pas ta plume, ton don, ton talent (j’en rajoute pour me faire mousser un peu ^^)…

Et ben je n’ai pas de talent pour trouver quoi écrire il faut avoir de l’info à partager or, pour avoir de l’info à partager il faut faire de la veille! Et? et ben désormais vous savez faire de la veille comme des pros! De plus il n’est pas nécessaire obligatoirement de faire un article par jour ! Un tout les 15 jours pour beaucoup de PME est déjà un pas énorme! Mieux vaut du qualitatif que du quantitatif quelque fois!

Si vous exploitez bien votre veille vous allez pouvoir créer du  contenu et générer de la visibilité pour votre entreprise. Tous ces visiteurs uniques générés par référencement naturel (seo) ou via les médias sociaux (smo) a une vraie valeur puisque sinon vous auriez du acheter ce trafic par de la publicité!


Parmi les 360 articles que vous avez balayez chaque matin peut-être 20 auront retenus votre attention particulièrement :

- 10 parmi eux pourraient intéresser vos lecteurs mais qui sont trop éloignés de votre coeur d’activité pour s'intégrer à votre ligne éditoriale et être repris sur votre blog d’entreprise et bien cela pourquoi ne pas les relayer sur Twitter ? En un clic vous pouvez le faire depuis Flipboard ou Pulse.

- 3 autres seront particulièrement intéressant à exploiter en interne et vous ne voudrez surtout pas les partager (petits malins ! ^^ )

- 2 autres seront très riches et pourraient constituer des sources pour écrire un article (votre article tous les 15 jours) dans lequel vous pourrez amener une valeur ajoutée.

- 5 autres sont très intéressants , vous auriez aimez en être l’auteur, vous n’avez rien à dire de plus qui ait une vraie valeur ajoutée? ou simplement vous n’avez pas le temps de traiter ces sujets , que faire?

Et bien un service lancé par une startup française CocoricOOOO, semblent fait pour répondre à ce vrai besoin des PMEs ! Il s’agit de http://mediaheroes.com/ 
Le concept est simple vous permettre de rédiger des articles plus brefs pour votre blog qui sont en fait des commentaires d’une actu que vous avez lu ailleurs et que vous ne voulez/pouvez pas approfondir dans un article dédié (votre article de tous les 15 jours) mais qui vous semble suffisamment pertinent pour figurer sur votre blog d’entreprise.

L’interface permet de faire cela très rapidement tout en permettant à ces posts bien qu'étant brefs, d’êtres optimisés pour le référencement en évitant de tomber dans du duplicate content!

Une fois publié sur votre blog d’entreprise vous pouvez relayer ces posts (ou l'outil le fait automatiquement) sur les Médias Sociaux notamment twitter plutôt que simplement partager la source originale. Ce faisant, vous faites gagner en visibilité votre blog d’entreprise et donc vous rentabilisez votre veille (CQFD) !




Cette solution qui est un intermédiaire entre l’article traditionnel de blog et le tweet se positionne un peu en concurrence de services comme posterous ou tumblr mais on l’avantage que le contenu soit hébergé directement sur votre blog et donc que vous capitalisiez pleinement de la valeur de ce contenu et des liens y faisant référence (ce qui est très important pour le référencement dans une logique SEO).

Actuellement en phase de lancement je pense que cette startup a une proposition de valeur intéressante.
J’espère que ces éléments vous permettront de mieux démontrer à votre employeur la valeur de votre travail de veille ou simplement à vous chefs d’entreprises d'être plus performants ?



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